Le Sommet des Elus Locaux et Régionaux de Marrakech

Le Sommet des Elus Locaux et Régionaux de Marrakech, à l’invitation des deux associations marocaines de Villes et Régions (Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux - AMPCC et Association des Régions Marocaines - ARM), s’inscrit dans la droite ligne de la volonté du Royaume du Maroc de faire de cette COP, un rendez-vous résolument tourné vers l’action.

L’objectif de cette entreprise collective mondiale est d’inscrire cet événement comme un instant de vérité pour la diplomatie territoriale climatique, en démontrant la continuité de la mobilisation pour l’action des gouvernements locaux et régionaux et de leurs réseaux, après le premier Sommet des Elus Locaux de Paris, en décembre 2015.

Sous le thème « Financer la Mutation Durable des Territoires » ce Sommet marquera la détermination des gouvernements infranationaux et locaux, leur ouverture à la co-élaboration des politiques du financement du développement local résilient et bas carbone, aux niveaux national, régional et international.

Le Sommet propose une réflexion commune entre les élus, et avec les autres acteurs concernés - entreprises, investisseurs, banques de développement, négociateurs gouvernementaux et société civile, fonds internationaux - autour des moyens à mobiliser pour augmenter la canalisation des flux financiers vers les territoires et ainsi faciliter l’action locale en faveur du climat.

Tous les réseaux et coalitions engagés sur les enjeux Climat ont répondu présent à l’appel du Sommet des Elus Locaux et Régionaux pour le Climat. Ensembles, ils représentent plus de 5 milliards de personnes (70% de la population mondiale), et sont présents dans plus de 160 pays aux niveaux d’exposition aux changements climatiques les plus diversifiés.

A l’issue du Sommet, l’Appel de Marrakech sera lancé par les élus locaux et régionaux en direction des parties prenantes de la chaîne du financement du développement pour constituer une culture financière commune, et nouer des coopérations pour le changement de paradigme de la finance vers l’investissement dans le développement local durable, résilient, inclusif et bas carbone.